Sydney la ville des retrouvailles du bout du monde

Quelques heures de vol, un aéroport très classe, une navette souterraine et un metro tout aussi classe plus tard, nous arrivons à Sydney, nous allons retrouver Jill une australienne que nous avions rencontré au Cañon de Colca au Pérou.

Elle nous ouvre ses portes et notre première question se pose sur nos visas pour la Chine, les vols à décaller ou non….. Goujats que nous sommes !

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Arriver la veille d'un week-end dans une capitale lorsqu'on a des démarches administratives à faire ce n'est pas futé du tout. Et comme cela s'est préparé de France avant le départ et que l'agence qui aurait pu nous conseiller lors de l'achat des billets ne nous a pas avertis de ce genre de détail, nous n'avons juste pas réalisé. Maintenant nous le savons 😉 On apprend de ses erreurs. C'est fait, c'est dur, nous n'irons pas en Chine, cela nous aura coûté cher financièrement et aussi très cher moralement à Adan. Heureusement, Jill est là. Donc, débarqués de l'aéroport dans une capitale que nous ne connaissons pas nous partons à la recherche de son lieu de travail pour la trouver.

Warner Bros

Elle bosse dans le même bâtiment que Warner. La classe !

Nous pouvons déposer nos bagages dans sa voiture le temps qu'elle finisse sa journée de travail et nous partons découvrir les alentours et les bords de mer.

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Sydney, est une ville, qu'on pourrait imaginer capitale (mais non !), très agréable à l'architecture moderne et aérienne. On trouve quand même des bâtiments plus anciens. Ca fait un peu penser à Melbourne. On risque de faire grincer quelques dents, désolés. C'est en tout cas les deux villes les plus comparables que nous ayons visitées, allons-y osons le Buenos Aires. Nous sommes début Novembre et la ville se pare timidement de ses habits de Noël.

Sydney

Au milieu de cette ville, un magnifique parc permet la détente en pleine verdure. C'est drôle de voir tous les salariés pendant le midi avec leur coach personnel entrain de faire de la boxe, du Taichi ou du footing dans le parc. D'autres viennent entre collègues jouer au foot. A Sydney, les gens sont dynamiques.

Et le soir les chauves souris prendre leur envol. Pas de toutes petites non, des grosses énormes !

Chauves souris Sydney

Nous pouvons aussi approcher l'Opéra et son architecture mondialement connue.

Opéra de Sydney

Pendant le week-end, Jill nous emmène découvrir les Blue Moutains. C'est beau, c'est sauvages, c'est vert.

Blue Mountains

Ce sont les premières immenses montagnes vertes que nous verrons depuis le début du voyage. C'est plutôt pas mal pour des blue Moutain.

Blue Mountains

Au détour des chemins, nous découvrons les cascades intimistes ou plus exposées.

Les enfants marchent, leurs histoires de Princes et d'une princesse qu'il faut protéger des vilaines bêtes de la forêt plein la tête et nos oreilles. Nous sommes tellement pris au jeu que nous n'imaginons pas, avant de le voir, que Niels est effectivement entrain de protéger maman d'un vrai gros serpent.

Blue Mountains

Au moins grand comme ça ! (Si vous écartez les bras et que vous réussissez à toucher vos mains derrière le dos, vous y êtes presque, il était vraiment gros !)

Blue Mountains

La vue d'ensemble des Blue Mountains est vraiment magnifique, à en croire Vincent, c'est impressionnant, c'est aérien, c'est vaste, c'est dépaysant, c'est Sauvage clac clac clac (bruit des dents)…

D'après Adan, Chrystelle et Niels (Vincent aussi d'ailleurs) c'est l'endroit où nous avons mangé les meilleures glaces du tour du monde !

Pour continuer avec le côté sauvage de l'Australie, nous partons à la recherche désespérée des ornythorynques à Sydney. Et oui, nous ne pouvons pas quitter Sydney sans les avoir vu.

Petit flashback : Lorsque nous avons annoncé à Adan que nous partions faire un Tour du monde ses deux premières demandes après la visite de l'Italie (que nous avons rejeté très rapidement) ont été les ornythorynques d'Australie et la grande muraille de Chine. Nous nous apprêtons à quitter l'Australie, nous n'avons pas vu un seul ornythorynque et nous savons que nous n'irons pas sur la muraille de Chine. C'est très dur pour lui.

Aquarium de Sydney

OK, nous trouverons des ornithorynques, nous avons le choix entre le zoo ou l'aquarium. Nous irons à l'aquarium, d'une pierre deux coups, nous verrons aussi les poissons de la barrière de corail. Nous faisons un tour rapide de l'aquarium et passons tout le reste de la journée devant la vitre des ornithorynques (près de 4h à les attendre dans cet espace fermé noir). Ils ne sortiront pas.

On finit par croire qu'il s'agit là d'un hoax. Pas possible, ces bestioles n'existent pas. On nous ment, c'est une légende urbaine.

Aquarium de Sydney

Nous allons nous plaindre à l'entrée de l'aquarium, nous avons demandé en achetant nos billets 70$ si il y avait bien des ornithorynques et vous nous avez assuré que oui. Nous avons passé la journée devant la vitre sans en voir aucun. La gentille dame qui prend les photos depuis 3 mois à l'entrée de l'aquarium, juste à côté des ornithorynques ne les a jamais vu. Nous expliquons notre projet, le désir fou d'Adan.

Ils nous offrent les billets pour le lendemain et nous demandent d'être là vers 8h30 pour être les premiers et entrer gratuitement. Nous sommes là le lendemain et nous voyons effectivement cet espèce de tout petit machin qui ne ressemble à rien. Les gens passent complètement indifférents. Adan est aux anges et Niels aussi. Nous imaginions l'ornithorynque à peu près gros comme un castor, il ne mesure pas plus de 30 cm du bout du bec au bout de la queue. Nous sommes contents pour les enfants…

Ornithorynque

A Sydney, nous finissons notre tour d'Australie, nous apprenons le départ un peu précoce de nos locataires et nous pouvons constater les ravages de ce continent merveilleux sur notre compte en banque. Nous recherchons donc un moyen de travailler, nous pensons à vous tous et nous commençons à chercher les meilleures photos que nous publierons sur notre calendrier. A ce moment-là, vous ne savez pas que nous le faisons.

Aujourd'hui, vous êtes nombreux à en avoir un dans votre chez vous. Merci. Il en reste encore quelques uns en stock : http://www.vincentmeyer.net

Jill pour nous permettre de travailler au mieux s'est occupée avec son amie Catherine (que nous avions aussi rencontré au Pérou) des garçons. Ils sont allés au parc ensemble, la première fois que nous nous séparons des garçons depuis le début du voyage. C'est plus facile pour travailler. Tant pis (pour travailler). Ce qui est génial c'est d'imaginer que nos garçons réussissent à communiquer avec deux australiennes. Ils apprennent le langage universel des gestes, ils connaissent quelques mots d'anglais. Super.

Théières

Enfin, nous voulons faire un clin d'oeil à mamie Simone. Jill a un nombre impressionnant de théières au dessus de ses meubles de cuisines, toutes plus originales les unes que les autres. Nous adorons, et nous pensons beaucoup à toi. Pour remercier Jill de son hospitalité, nous nous demandons si nous pourrions lui offrir un théière. Pour cela, tels de fabuleux détectives, nous questionnons discrètement Jill sur l'origine de ses théières, celles qu'elle aime le plus…. Nous apprenons qu'elle déteste les théières, une amie lui en a offert une et par politesse elle l'a exposée. Elle s'est exposée au regard de ses autres amies qui ont décidé que Jill devait faire collection. Intéressant.

Retrouvez plus de photographies de notre voyage en Australie sur le site du photographe Vincent Meyer

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