Sur la piste de l’esclavagisme au Sénégal

Bonjour,

Voici ce que j'ai retenu de la visite de l'ile de Gorée et de la maison des esclaves. Papa et Maman m'ont dit d'apprendre ce que le guide disait pour que je puisse vous faire cet article, et en même temps apprendre une leçon d'histoire.

Comme j'écoutais, c'est papa qui a fait les photos.

Dites moi ce que vous pensez de mon article. J'espère que je pourrais moi aussi vous apprendre des choses avec.

Adan

 

Ile de Gorée – Sénégal

Ile de Goree - Senegal - Ecole autour du monde
 
Visite de la Maison des Esclaves
 

Maison des esclaves - Goree Senegal - Ecole autour du monde

 

Il y avait plusieurs cellules :

Cellule - Goree Senegal - Ecole autour du monde

  • Trois petites pour les hommes. Ils devaient peser plus de 60 kg parce qu’ils choisissaient  les hommes les plus forts.
  • Une pour les enfants. Ils emmenaient des familles entières et gardaient les enfants en espérant qu’ils deviennent forts comme leurs pères. En attendant de grandir, ils travaillaient dans les champs.
  • Une cellule pour les jeunes filles. C’est celles qui n’avaient jamais eu d’enfants. Elles essayaient de tomber enceinte avec les marchands d’esclaves pour être relâchées.
  • Une cellule pour les inaptes temporaires. On y mettait les hommes de moins de 60 kg et on les gavait avec des haricots farineux pour les faire grossir. S’ils ne grossissaient pas, ils les revendaient au Sénégal.
  • Une cellule pour les femmes
  • Trois cellules pour les récalcitrants :
    • Une cellule qui ressemblait aux autres
    • Deux cellules qui se trouvaient sous les escaliers. Un homme pour tenir dedans avait toujours la tête baissée et le dos plié.

Les esclaves étaient échangés contre des choses de pacotilles par exemple des boucles d’oreilles, des colliers, des bracelets, des miroirs pour les enfants. Ensuite, ils étaient revendus aux américains (amérique du nord, amérique centrale, amérique du sud) pour faire de durs labeurs.

Labeur : Travail

Si un esclave était malade. Il se faisait tuer et on balançait son corps à l’eau. Avec le sang, il y avait beaucoup de requins autour de l’île. C’est pour cela qu’au moment d’être emmenés sur le bateau, ils ne pouvaient pas sauter à l’eau.
Tous les esclaves étaient accrochés au mur avec des chaines autour de leurs bras et de leur cou.
 
La porte pour faire partir les esclaves s’appelle : La porte de non retour.

Porte du non retour - Goree Senegal - Ecole autour du monde

Tout cela a duré pendant 3 siècles (300 ans), il y a eu 20 millions d’esclaves et il y en a eu 6 millions de morts avant d’être vendus.

Ile de Goree - memoire de la traite negriere - Goree Senegal - Ecole autour du monde
 
 

Retrouvez plus de photographies de notre voyage au Bénin sur le site du photographe Vincent Meyer

 

 

 

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