Bangkok, on y va, on en part, on y revient…

Bangkok… Bangkok… Bangkok… on ne vous en a pas encore parlé…

C'est pourtant par ici que nous sommes entrés en Asie du Sud-est. Puis nous y sommes revenus pour les visas, puis nous y sommes revenus pour voir mon père, puis nous y retournerons pour rentrer en France. On y vient assez régulièrement, on essaie de ne pas y rester.

Bangkok, c'est probablement la ville la plus polluée, la ville la plus chaude, la plus sale, la plus mouvementée que nous ayons visitée. Une ville bruyante, puante et grouillante de gens, de rats, de blattes…

1 – Quartier Sukhumvit

A quelques pas du BTS (Bagkok Train Station) Nana, nous sommes assez prêts du quartier commercial de Bangkok avec les malls (grandes surfaces) informatique, habillement, de luxe… Des malls, des malls, et des malls… Le marché qui quelque fois court tout le long de Sukhumvit road. Nous passons des heures à arpenter les rues polluées pour rejoindre les malls sous la chaleur. La balade n'a rien d'agréable mais les malls avec leur climatisation, nous font un bien fous, une fois que nous pouvons nous engouffrer dedans.

2 – Plein les yeux

D'abord, nous arrivons une première fois en période pré-navidad noélistique. Les sapins sont impressionnants de couleurs irréalistes et de plastiques kitchous. Le père noel est automatisé et danse dans les malls avec nos garçons qui les accompagnent. et tout s'illumine la nuit venue ces illuminations sont immenses et impressionnante par leur taille, la publicité qu'elles contiennent systématiquement et leurs couleurs flashy.

 

Les garçons sont aussi fascinés par les voitures de luxes qu'ils peuvent voir, très diverses et nombreuses.

 

 

Pour ma part, j'adore les taxis roses j'aurais envie d'appeler Bangkok, la ville aux taxis roses.

 

 

En fait, c'est une ville très kitch. Mais heureusement qu'il y a tout cela pour donner de la couleur et de la bonne humeur à cette atmosphère pesante.

3 – Manger dans la rue

Sur les trottoirs de Bangkok, les petites échoppes fleurissent pour vendre des brochettes, de la friture, des noodles… Les trottoirs sont gras et, si nous passons un peu de temps à grignotter, les rats et les blattes y passent leurs journées. J'ai eu beaucoup de mal en voyant ces rats faire les aller retour aux pieds de la dame qui nous préparait nos brochettes pour récupérer tout ce qui pouvait tomber. Elle semblait vraiment habituée car ne réagissait pas même lorsqu'il lui marchait sur le pied. Pourtant il n'était pas un rat apprivoisé.

Enfin bon, on va pas se plaindre quand même un rat des blattes qui vous marche dessus, ça n'a rien d'extraordinaire par rapport aux brochettes de cul gras de poulet que Vincent nous a offert. Il aime l'exotisme.

4 – Un autre type de voyage

Nous avons rejoint Robert, mon père, Marie-Pascale et leur groupe organisé dans un hôtel luxueux de Bangkok. Nous ne pensions pas pouvoir, mais finalement, ils avaient des chambres à un prix accessible car nous avons accepté une chambre avec deux lits simples et sans fenêtre. Comme ça, cela peut sembler un peut glauque. En fait, c'était super confortable, la salle de bain avait une baignoire, les garçons ont adoré le bain avec la mousse (dans ces moment là, la France leur manque un peu). Cette chambre dans cet hôtel immense est exactement située là ou personne ne veut aller dans un tel hôtel, donc pas de voisin, pas un bruit. Enfin, il n'y a pas de fenêtres donc pas de lumière naturelle donc le matin, réveil tardif. Les garçons ne se sont jamais réveillés si tard de tout le voyage, 9h du matin, des nuits de 13h. Génial !

Vue que nous n'avions pas de l'hotel - Photo Marie-Pascale Pirot

Vue que nous n'avions pas de notre chambre 😉 Mais belle vue pour un bel hotel duquel nous n'avons fait aucune photo, c'est aussi ça le luxe pour Vincent

Au troisième étage de l'hôtel, la piscine. Nous en profitons toute la journée avant l'arrivée de mon père. Nous en profiterons aussi après leur départ et lors de leur excursion au marché flottant. Nous ne sommes pas du tout fait pour les voyages organisés, impossible de nous lever à 5h ou 5h30 tous les jours. Nous admirons les courageux qui partent à 5h alors qu'ils sont arrivés à 22h la veille au soir sans avoir mangé. Cela fait de courtes nuits après un voyage en avion aussi long et un décalage horaire à encaisser. Donc, pour nous, pas de courage, du luxe bon marché dont nous essayons de profiter au maximum.

L'ambiance dans cet hôtel est résolument différente de celle des guesthouses. Nous arrivons malgré tout à discuter avec un français expatrié en Australie, lorsque nous sortons le camembert qui nous a été envoyé par les parents de Vincent. Lorsqu'on sort le camembert, on sort toutes les odeurs qui vont avec. C'est vraiment bon. Encore un peu de puanteur, mais celle là est bien meilleure pour les français que nous sommes, il n'y a pas de doutes.

Nous rencontrons aussi une petite famille bien sympa et qui nous a rejoint sur le blog, Nathalie, Yves, Astrid et Chloé. Ils finissent un tour organisé qu'ils se sont offerts pendant les vacances. Une bonne expérience et une volonté réelle d'ouvrir les horizons à leurs filles. Dans quelques jours, ils seront en France. Astrid est studieuse entre deux plongeons elle sort les photocopies de ces cours pour réviser. Chloé a 8 ans et fera les cours de natation à Adan. C'est le déclic, Merci Chloé, maintenant Adan nage tout seul, il plonge, récupère les objets au fond de la piscine et peut même ouvrir les yeux sous l'eau.

Nous rejoignons donc Robert et toute la clique. Nous sommes contents de revoir un peu de famille. Nous sommes super gâtés.

Nous essayons de nous joindre au groupe sans déstabiliser l'organisation, nous essayons de profiter de leurs visites en même temps. Nous faisons donc le tour du circuit touristique de Bangkok.

Au menu des visites :

– Grand palais et Wat Phra Kaeo

 

– Visite en bateau sur les khlongs avec le varan

 

– Wat Arun

 

Nous profitons des informations du guide qui parle français et restons très sceptiques sur certains points comme par exemple le : "Regardez comme les gens se lavent dans le fleuve". Nous sommes très gênés mais il est vrai que contrairement à un voyage d'un an, en 15 jours, les choses doivent être montrées si on veut pouvoir les saisir…

 

Une visite tout de même intéressante, sous une chaleur presque écrasante avec mon père que nous attendions, Niels est très proche, très bavard et très en lien. Il exprime là tout son caractère.

Nous nous sommes aperçus que nous n'étions pas habitués à être en groupe et Vincent a souvent la fâcheuse habitude de jouer les brebis égarées. Enfin, on a réussi malgré tout à ne pas trop déranger.

5 – Le retour

Bangkok, reviendrons-nous ou pas ? On pourrait l'éviter rejoindre directement l'aéroport international sans repasser par la ville. En fait, nous y retournerons et en 1 journée et demi, nous visiterons le Wat Pho, commande des garçons qui veulent absolument voir le bouddha couché. Nous retournerons une dernière fois faire le tour du MBK notre mall préféré et nous emmènerons les garçons chez le coiffeur avant de prendre l'avion afin qu'ils rentrent en France avec une jolie coiffure propre à l'asiatique.

En fait, on peut dire que Bangkok on l'aime bien quand même. Faudrait peut-être juste qu'elle fasse un petit nettoyage de printemps de temps à autre. Juste comme ça quoi.

Retrouvez plus de photographies de notre voyage au Bénin sur le site du photographe Vincent Meyer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Donnez et voyagez avec Ecole autour du monde